Jeudi 18 Octobre
J'ai pas vraiment le temps mais il faut que je vous raconte.
=)
Journée normale. On n'est pas vraiment atteint par la grève des transports
-:Le seul inconvénient quand on habite à 15min du Lycée-. On tente de s'inventer un trajet imaginaire rempli d'embuches et de changements de bus, mais finalement on prend nos p'tites jambes, comme d'habitude et on grimpe la cote en parlant et en riant très fort
-L'une de nos caractéristiques avec Gaya, c'est qu'à nous deux on fait autant de bruit qu'une bande de camionneurs en colères. Ouai. Bon, c'est une comparaison comme une autre, hein...-Au Lycée: une petite feinte à Lulu & Sahario + 2h de Math avec papotages intensifs. Grégoire m'empreinte mes cheveux pour imiter un passionné d'art contemporain...Bref, c'est du grand n'importe quoi.
Croque monsieur chez Tobago ♥, son chat, ses hamsters déchainés et son écran plat.
Badminton. Le prof nous sort un :
"Quel est l'problème?". Non! Mme Jourdain sort de ce corps! Je sautille, je virevolte.
Camille ou
l'art du badminton acrobatique. Y'a Lulu et Grégoire qui viennent nous chercher. Sont adorables!
La suite logique c'est
"chacun rentre chez soi". On remix ça en
"chacun rentre chez moi". Sur la nationale à la queuleuleu: Lulu sur le guidon de Jérémi, moi agrippée à Grégoire et Gaya qui crie
"Quand je pédale le vélo il fait "dong dong" c'est normal?". Tout ce passe bien jusqu'à ce que ces messieurs décident de faire la course. On entend alors les "passagères" s'époumoner:
"Mais vas moins vite! Mais t'es malade! Mais arrêtes! Maaaiiieuuh!...". Ils ne prennent même pas la peine de s'arrêter aux feu rouge et on frôle la mort plus d'une fois sur les boulevards.
"Si ces demoiselles veulent bien se donner la peine de descendre".Dans mon jardin, carambars, Ice The et prince de LU. Blablablabla, éclats de rire et tous le monde allongés, que dis-je, entassés les uns sur les autres sur 1m² de tissu. Y'a pas le va et vient des trains pour couvrir notre bruiantisité
-Allez!! Ce soir, on invente des mots!-.
Vous savez, c'est le genre de moments où la Terre pourait s'arrêter de tourner, vous vous en ficheriez éperdument. Vous avez ce mal de ventre caractéristique des fous rires à répétitions, votre tête sur les cuisses de L et celle de G sur les votres. Les papier de bonbon s'acumulent, le ciel se couvre, on se jette des pommes, nos cris résonnent et tout le monde rale quand, à contre coeur, on commence à quitter les lieux.
On s'retrouve sur le trottoir à pas pouvoir se dire au revoir, à relancer la conversation, à trouver des prétextes pour pas partir maintenant. Ils partent à droite. Elles partent à gauche. Je les suis, on va
"travailler" chez Gaya. Spe Physique. Comment achever nos neurones suralimentés en chocolat en quelques minutes. Un petit séjour dans
"Le monde de Vartan", les derniers potins, des calembours à tirlarigo
-^^-, on est dans un état d'excitation pas possible, bonnes à interner...On se quitte vers 19h15 avec la réponce à trois questions sur une petite trentaine. G. descend chercher du pain et je calle mes fesses sur le guidon de L. A deux sur son vélo, on prend autant de place qu'une voiture, mortes de rire, on zigzag au milieu de la rue en criant. Elle me dépose et je continue à pied, un sourire irrépressible aux lèvres.
=)
Fiiou...