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"L'horrible émerveillement"
07/02/08


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Je voulais vous raconter mon premier février 2008. Je renonce.
J'aimerais cependant pour toute la vie le gâteau en forme de c½ur à la fleur d'oranger de Lucie, les "Joyeux-anniversaires-câlins-bisous-bisous" à répétition un peu partout dans le lycée, peu importe l'endroit, peu importe le moment, peu importe les gens, le samedi jusqu'à 3:15 du matin: sushi, narguilé, "chuuuut!". Dimanche.

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Je ne sais plus trop où je vous avez laissé. Aux dernières nouvelles je me trouvais quelque part entre l'incertitude et une chambre à quatre près des sommets enneigés.
[v*] Une semaine entre parenthèse. Je rentre de plus en plus souvent après l'heure du diner, l'odeur fruitée du parfum de Thierry Mugler mélangé au tabac froid sur ma peau.
Bien c'est pas assez, je veux que ce soit magnifique.
J'ai l'impresson de faire du sur place, rien n'évolu vraiment et quand je pense qu'enfin certaines choses s'améliorent c'est pour mieux m'appercevoir que je ne marche qu'à reculons...
[Suite...]


# Posté le dimanche 03 février 2008 08:06

Modifié le vendredi 15 février 2008 07:36

[...] Interlude


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19/o1/o8
Certaines personnes se saisissent de moi et sèchent leur larmes aux creux de mon coup sans vraiment réfléchir à la fragilité de ce qui me fait tenir debout et au poids qu'ils déposent sur mon c½ur. Puis une fois que je suis imprégnée de leur odeur, quand leurs sentiments m'envahissent et quand je souhaiterais sentir leur chaleur à chaque instant, ils me froissent, et IL m'abime, ils s'en vont.
Je crois que c'est le moment ou jamais de lire les trois derniers chapitres de ce livre, Loin de Chandigarh, la décadence de l'amour.
Je parts une semaine.

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26/o1/o8
[ ] Peut-être que je ne lirais jamais ces trois derniers chapitres finalement, ces quelques pages qui m'effraient tant.
Le retour -ou non- de Fizz, et le triomphe -ou non- de l'amour.
Aujourd'hui, o6:13, notre retour. On traverse la ville avec nos quatre grosses valises, comme deux immigrées clandestines, encore engourdies par le voyage, encore noyées dans nos souvenirs. On refait surface tout doucement et la ville nous submerge de nouveau.
Il y a ceux que je connais presque par c½ur maintenant, et ceux que j'ai appris à connaitre. Il y a les bons moments, et il y a lundi soir. Les grandes discussions à l'heure du diner, et le silence qui s'imposait parfois à nous.
Audrey dit que je répète encore et encore les mêmes erreurs.
"Il n'existe pas dans le monde un seul Homme assez sage pour tirer des leçons du passé." p.82
Je ne fais pas exprès, je suis excessive.
Quand je suis partie il avait cette bague à son doigt, des souvenirs trop envahissants coincés dans son c½ur et des mots tintés
d' « Au revoir » posés sur sa bouche. A mon retour, il a pris doucement ma main, l'a déposé sur la sienne et j'ai pu constater l'absence, le vide. Ce n'est pas un vide froid, angoissant, non, c'est une place qu'il me fait, un endroit où il me demande de rester. Ce qui nous manquait... Il a cassé sa bague et avec elle il a délogé ce qu'il restait de celle qui me précède. J'ai passé la semaine loin de chez moi, à apprendre à l'oublier, à accepter le mot "fin".
Mon c½ur fait des allers-retours.
Laissez-moi le temps.

[...] Interlude

# Posté le samedi 19 janvier 2008 01:51

Modifié le dimanche 27 janvier 2008 05:14

Les heures passent si lentement, des fois...

16:34PM
[ ] Dans une heure je dévalerais les escaliers et je bondirais dans la rue. J'ai déjà le c½ur qui se serre et des papillonnements au creux du ventre. Comme j'attends cette heure...L'Impatience. J'ai des envies soudaines de tout un tas de chose. Pique-niquer sur le toit d'un immeuble de douze étages en regardant le jour se coucher et les lumières de la ville éclorent sous les étoiles. J'étouffe. Dubbla Chokladfarn. Les gâteaux de ma vie. Et je les dévore comme s'ils étaient ce manque qui me rattrape, parfois. Je me sens incomplète. C'est sans doute ce petit bout d'amour qu'il ne peut encore me donner. Ses souvenirs posent des limites. L'Impatience...
[16/01/08]

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 10:48

Modifié le samedi 19 janvier 2008 07:54

...

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"Tu m'as rencontré à un moment étrange de mon existence, maintenant ça va aller."
04/01/08

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Après avoir touc le fond je ne pouvais que remonter. Et c'est sans effort que mes yeux ont redécouvert la lumière. Comme à chaque fois, je me suis laissée porter par Eux. Je n'arrive même pas à me souvenir ces quelques jours d'incertitudes. C'est les grains de sable coincés dans la doublure de mon manteau qui me rappellent cet après-midi où, face à la mer, mes larmes ont coulés irrépressiblement. Ces grains de sables qui me rappellent mon éternelle contradiction, ma trop grande conscience de l'éphémérité du bonheur, mon manque de confiance en moi qui entraine une remise en question permanente de chacune de mes décisions. Et le retour sur Paris. Banlieue. Sa démarche titubante, son regard lointain, et pour la premre fois je fuis.
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Cette nuit là je ne l'ai pas passé chez moi, et c'est là que commence mon envol. J'ai pleuré dans ses bras. J'avais à mon poignet une petite chaine argenté, il portait une chemise couleur chocolat avec un petit c½ur cousu sur l'étiquette. "Tu veux te réveiller près de moi demain?". Et je me suis réveillée près de lui le lendemain. Je l'ai regardé dormir longtemps. Il est beau. Vraiment. Je me suis blotti contre lui. J'ai souris. Quand j'ai refermé la porte d'entré derrière moi il dormait encore et sur son canapé il y avait quelques mots griffonnés sur un petit bout de papier. "...le plus doux réveille de toute ma vie...".
Puis la soirée chez Gaya. On fait les courses toutes les deux, on a les bras chargés de cochonneries et on passe devant le bar qui fait l'angle au rond point. Il est là, près du baby-foot, et c'est le mien =). Nargui, éclats de rire, tartines made Lulu etc... C'est le retour à minuit, de chez elle à chez moi, qui m'enchante. On virevolte dans la rue en racontant n'importe quoi. On trouve un bouquet dans une poubelle. Des Lys à peine éclots. De l'amour piétiné, le refus d'une deuxième chance,...
Le lendemain Gaya et Lulu qui s'impatiente en bas de son immeuble, il fait nuit, on traverse la ville. Chez Benji. =D. Des films jusqu'à 3:OO, ponctués par des bavardages incessants, on est assis les uns sur les autres. Ca va, ça vient. On se retrouve à quatre dans une petite chambre. Tous le monde dort. Nous on se bidonne. Jusqu'à 1O:OO. C'est Lulu. Et je suis remplie de bonheur. De l'esclave orientale enchainée à la névrosée qui veut marcher au plafond, tout son répertoire y passe. On à pas dormis de la nuit et le manque de sommeil agit sur nous comme de l'alcool à 80°. On retraverse la ville, en chantant, en dansant, en riant, en s'aimant très fort. Et dire que demain c'est 2008.
On se retrouve le soir chez moi. On détourne les accessoires du nouvel an [Voir photo + : "Femme des années 80, lalalala... »diasse TobZ]. On prépare les toasts, on papote. Gaya s'en va, Tobago s'en va. Benjy et Adrien en bas de chez moi + Lulu. Je les laisse quelques immeubles plus loin.
C
hez Lui. César, Clown, Chinoise, Cowboy, Chat, Cuisinier, Chirurgien, Cupidon. On mange des nems toutes la soirée et les garçons se dandines. Je suis bien au milieu d'eux. Valentin me chuchote "J'ai acheté un autre cousin". Et je regarde ce grand lit où désormais j'ai ma place, celle de droite et le plus confortable des coussins du monde. Je l'aurais mangé tout cru.
23
:59 le dernier bisou de l'année.
OO:OO
le premier bisou de l'année.

O1 - o2 - o3 - o4 - o5 - o6 - o7 - o8 - o9 - 1o - 11 - 12 - 13 - 14 - ...

[1er Janvier 2008] Le jour où...
La preuve que CmV, peut être même un peu trop, des fois.


Il vient manger à la maison. En faite, je ne m'y sens plus chez moi. Les murs de l'appartement me paraissent froids et reflètent une image de moi si lointaine. Parce qu'il y a eu un avant et un après. Des fois, je me sens un peu comme ce Lys que j'ai sortis de la poubelle et qui chaque jour ouvre un peu plus ses pétales. Il croise A. et G. Elles s'occupent si bien de moi. Sans Elles...j'aurais été si...enfin, j'aurais eu l'impression de...L'important c'est qu'Elles soient là. Avec Gaya on se mange les derniers p'tits fours du réveillon. Et bas mon pote ! Dé-li-cieux ! Puis...La soirée chez Anna. Et ça, ça claque ! G.H.M.A.C. On mange comme des princesses et on rigole bien, c'est si agréable. L'air de rien. On a nos anecdotes préférées, celles qui nous font rire à chaque fois, nos habitudes...G. me ramène chez Valentin à minuit dans sa petite voiture.
« Je t'aime bien plus que tu ne le pense, un peu plus chaque jour. Je...je suis très amoureux de toi, je pense tout le temps à toi, je suis si bien avec toi... » et j'ai les larmes aux yeux alors je ne dis rien.
Il
a la peau douce.
Et j
e suis amoureuse comme je ne l'ai jamais été.

- Je fais pousser des nénuphares-
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# Posté le jeudi 03 janvier 2008 14:57

Modifié le lundi 28 janvier 2008 14:03

♥ x435 468 709 887 553 321

♥ x435 468 709 887 553 321
_ On est quel jour mardi prochain?
_Le 18 Décembre =) ...
_ =) ...
_ Pourquoi?
_ Oh pour rien...





# Posté le dimanche 16 décembre 2007 06:21

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 08:11